Portrait de Célia MORES, docteure en neurosciences et enseignante à l’EDNH

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PORTRAIT DE CÉLIA MORES, DOCTEURE EN NEUROSCIENCES ET ENSEIGNANTE À L’EDNH

Célia Mores, professeur à l'EDNH Paris et Niçoise d'origine, voit son portrait brossé par le journal de la Métropole Nice-Côte d'Azur.

Retrouvez l'interview ci-dessous : 

 

Célia MORES, Docteure en neuro-sciences, Auto-entrepreneuse & Chargée d’enseignement à l’EDNH (Ecole de diététique et de nutrition humaine) 

 

Nice est sa ville d’origine. Celle où elle a grandi et qu’elle a quitté au moment de faire sa Maîtrise à bac +4 pour poursuivre ses études et s’envoler de ses propres ailes. Malgré la distance, Célia Mores n’a jamais distendu le lien fort qui l’attache à sa ville natale « parce que j’y ai toute ma famille, ma mère et mes amis », résume-t-elle.

Le souvenir qu’elle garde de ses années d’études à la faculté des sciences de Nice reste intact : « ce qui m’a beaucoup plu, c’est le cadre de vie ». Célia Mores s’est retrouvée au Campus Valrose (Université Nice Sophia Antipolis) qu’elle décrit comme étant probablement« la plus belle faculté de Nice et même d’Europe ». Les élèves disposent d’un parc immense avec un petit lac. Célia garde en mémoire les moments privilégiés où, été comme hiver, elle pouvait se poser et déjeuner sur l’herbe. « On profitait de toutes les infrastructures possibles. C’était fort agréable », avoue-t-elle.  

Aujourd’hui docteure en neuro-sciences, Célia Mores vit à Paris. Mais en tant que niçoise expatriée, elle ne perd pas de vue la possibilité de retourner vivre un jour sous le soleil de la French Riviera. Egalement auto-entrepreneuse, Célia est chargée d’enseignement à l’EDNH (Ecole de diététique et de nutrition humaine), une structure qui existe aussi à Nice et qui pourrait offrir de futures opportunités : « ça pourrait être envisageable de donner des cours sur Nice et ainsi profiter des deux régions pleinement. Je pense qu’à long terme j’y redescendrai, ne serait-ce que parce qu’il y a ma mère », dit-elle en venant justement de lui rendre visite.
 

Un espace pour les niçois à Paris

La jeune femme garde toujours un œil sur ce qui concerne la Nissa Bella de près ou de loin. Et pour cause, quand elle entend parler de la création d’un siège social pour la Métropole NCA à Paris, l’information ne lui échappe pas. Il y a quelques mois, Célia Mores s’est rendue au Afterwork des Rendez-vous de l’innovation #RivieraConnexion, le nouvel événement trimestriel organisé en la Maison de la Métropole NCA et de la Région PACA dans le 7ème arrondissement de Paris. « C’est un lieu qui permet aux niçois expatriés de pouvoir rester en contact avec la Région PACA et notamment la ville de Nice », explique-t-elle.  

Beaucoup d’événements se passent au sein de cette maison. Des acteurs économiques azuréens viennent à Paris promouvoir leurs sociétés ou leurs startups, et la salle est mise à leur disposition pour des réunions networking. « Cela permet de garder un lien avec cette ville qui m’est chère, et de découvrir des innovations très intéressantes, qu’elles soient numériques ou scientifiques ». A titre d’exemple, la maison accueille des événements organisés par le partenaire Team Côte d’Azur, comme celui sur les laboratoires de santé d’excellence ou le prochain sur l’intelligence artificielle.
 

Sa région de cœur en mouvement

A ses yeux, le territoire azuréen est surtout précurseur dans le domaine des biotechnologies, avec le centre de Nice Sophia Antipolis qu’elle connaît bien. A Nice, elle pense notamment à l’Hôpital l’Archet qui est à la pointe dans le domaine de la recherche et des nouvelles technologies au niveau médical.

Célia Mores s’aperçoit des multiples changements qui ont eu lieu depuis l’année de son départ en 2001. « A l’époque, il y avait moins de startups, ou du moins elles n’étaient pas autant mises en avant qu’aujourd’hui, à l’image de ce qui se passe en la Maison de la Métropole NCA & de la Région PACA où les entrepreneurs peuvent échanger entre eux ». La docteure en neuro-sciences voit davantage de publicités, de projets mis en place et d’aides au business développement. « Ce que j’aimerais dans l’immédiat, c’est pouvoir développer des partenariats entre la région parisienne où je vis actuellement et Nice ma région de cœur, à laquelle je suis particulièrement attachée ».

Quand elle retourne là-bas, elle repère les changements au niveau de l’urbanisme : « je vois l’évolution de la ville puisque j’ai connu l'avenue Jean-Médecin et la Place Masséna avec des voitures. Toutes les améliorations en centre-ville, comme la piétonisation, la coulée verte et le tramway, rendent Nice encore plus agréable ».